La tête est la cible la plus fragile en cas d’accident. Tandis que le torse du conducteur est verrouillé par un harnais à cinq points, le crâne reste libre de se retourner. C’est pourquoi le casque n’est pas seulement un équipement. C’est une capsule de survie. Il répartit l’énergie d’impact sur sa surface et empêche les débris de pénétrer.
Chaque pilote NASCAR doit en porter un. La plupart choisissent des modèles intégraux. Ceux-ci couvrent toute la tête et entourent le menton et la bouche. Certains conducteurs s’en tiennent plutôt aux casques ouverts. Ils ne couvrent que le dessus et l’arrière de la tête. Ces conducteurs ajoutent généralement des lunettes de protection. Ils soutiennent que les modèles intégraux coupent leur vision périphérique. Vous ne voudriez peut-être pas voir une épave arriver si cela limite votre vue latérale.
Simpson Race Products décompose la construction de son casque en trois parties principales. La coque extérieure. La doublure BeadALL. La doublure intérieure, le rembourrage et le matériel. Une fois la conception de la coque approuvée, ils créent un modèle en nickel personnalisé.
La coque extérieure commence par une fine couche de gelcoat. Vient ensuite le mélange de résine. C’est un lourd mélange de verre, de carbone, de Kevlar et d’autres fibres exotiques. Les modèles de tissage comptent. Cette combinaison crée cet extérieur dur et brillant que vous voyez à la télévision.
Juste sous la coque se trouve la doublure BeadALL. C’est une couche de mousse dans la couronne. Son travail est simple. Il absorbe l’énergie manquée par la coque extérieure. Vous trouverez cette couche en polystyrène ou en polypropylène. Il craque quand il le faut.
La doublure intérieure épouse la tête. C’est généralement du nylon ou du Nomex. DuPont fabrique du Nomex. C’est un matériau ignifuge. Ça ne fond pas. Ça ne coule pas. Il ne brûle pas et n’entretient pas la combustion. Les coussinets de joues et les mentonnières le maintiennent en place. La visière est en plastique Lexan. C’est une chose difficile. Les pare-brise NASCAR l’utilisent également. Les gens associent souvent le Lexan au verre pare-balles.
Les normes de sécurité existent pour une raison. La Snell Memorial Foundation établit des normes volontaires pour les casques de course automobile. Ils testent rigoureusement la résistance aux chocs. Ils placent un casque sur une tête en métal. Ensuite, ils le déposent sur des enclumes. Si l’accélération maximale atteint 300 Gs, le système échoue. C’est 300 fois la force de gravité.
Pensez à ce numéro. Une collision frontale à 30 mph contre un mur de béton mesure environ 80 Gs. Les impacts sur piste se situent généralement entre 50 et 100 G. Si un homme de 160 livres reçoit une frappe de 100 G, c’est comme si 16 000 livres lui appuyaient sur la tête. Cela représente beaucoup de pression.
Il existe un autre élément d’équipement de sécurité qui suscite le débat. L’appareil HANS. Les conducteurs et les ingénieurs se disputent encore sur sa nécessité et son emplacement. Nous approfondirons ensuite cette controverse.
